Le blog des Demoiselles de Rochefort est placé sous la protection des mânes de Maximilien-Marie-Isidore de Robespierre


"La première loi sociale est celle qui garantit à tous les membres de la société les moyens d'exister."
Robespierre, discours à la Convention, 2 décembre 1792.

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, article 35, 1793.

Tremblez, tyrans !

Firefox 2

J'écoute : S.Thierry Hazard/D.Daho
Je regarde : S. les mouches voler/D. les clients, bien en face
Je lis : S. mes ordonnances/D. les listes de manuels scolaires des bahuts
Je joue : S. à me planquer/D. à éviter JMR
Je mange : S. des cochonneries TM/D. pareil ! miam miam !
Je bois : S. plus qu'il ne faudrait/D. rien. je fonctionne en cycle fermé
Je cite : S. les plus cons que moi c'est rassurant./D. "Je mets au clou tous mes préjugés abondance d'émois n'a jamais rien gâté"
Je pense : D. à Lui
(mis à jour lundi 7 août 2006 à 23:36)

27/06/2006

27/06/06 - 20:57

Il y a des jours comme ça...

Où un adorable garçon vous dit qu'il vous aime ; où vos professeurs attribuent 18/20 à votre mémoire de DEA ; où une enseignante propose votre nom pour une charge de cours à l'Université.

Ca s'appelle peut-être un état de grâce ?

"Cela a un très beau nom, femme Narsès. Cela s'appelle l'aurore."
Jean Giraudoux, Electre, acte II, scène 10.

26/06/2006

26/06/06 - 23:53

Berceuse

La voilà la sale bête.
La voilà celle qui hère au fond des bois, celle qui sans faire un bruit s'approche doucement du lit en attendant de sauter à la gorge des honnêtes paysans de flandre.
On ne fait qu'y penser et déjà on étouffe.
Une injustice pire que la mort qui fait trembler parcequ'elle est aveugle, qu'elle saisit au bond, qu'elle n'a pas de préférence.
On finit par mourir de l'attendre, mourir de peine et de désespoir parcequ'elle rôde sans jamais se montrer, parcequ'on ne l'a jamais vue mais déjà on la sent, tremblante de faim au creux de son propre ventre.
On la fait plus puissante d'en avoir conscience, on la donne à ses enfants, on la transmet en héritage, on se la refile entre amants.
C'est atavique, ça plane, ça se veut assomant, ce n'est que pesant.
Elle nous veut autant de mal qu'on est capable de s'en donner soi-même, elle concentre tous les démons auxquels on a jamais voulu ou osé croire, elle trépigne, elle s'arme, elle se tient, tapie dans nos mains moites.

Jamais elle n'attaque, parceque quand on fête nos quatre vingts ans, elle n'en a plus besoin, elle nous a déjà eus.

Elle nous a fait vieillir.

25/06/2006

25/06/06 - 22:13

The Jackal - C.J. Cregg attitude...

Did I ever tell you about the man who changed my life?
The one I thought, ohhh. Lord, when I saw him walkin' back in that bar, all tall and
lean with them broad shoulders, sweeeet lips, I knew that I had died and gone to. . .
Chocolate Heaven. . .
He had a real deep voice, white pearly teeth, his shoe was always shiny.
Long slender fingers manicured perfectly.
The man wore 800-dollar Italian suit, straight from, I dunno, what would they call it,
Milan or Rome or someplace like that?
I knew it wasn't local.
I said, I got to get next to that.
I haven't seen him in a long time.
The man was so fine, he could get any good girl into trouble. . .
Can you guess what his name was?. . .
Well. . . 'The Jackal'. . . 'The Jackal'. Say. 'The Jackal'. . .

He was fat back cat cool like a Friday afternoon martini, chillin' at a quarter after 5.
Twist of lime, Coke on the side.
The brother loved the high life.
Had a Ph.D. in street stride.
They called him 'The Jackal'.

He was big Mack daddy super black stylin' a diamonds in the back Cadillac.
Fur-lined boards, white wall wheels, cruise control, built for speed, chrome on evray-thang.
And stereophonic speakers, though he really didn't need them.
When they called him. . . 'The Jackal'. Say. 'The Jackal'. . .

Fly boy was in the buttermilk, hard, livin' fast, livin' large, 6 foot 4 and not an ounce of fat!
When women asked, 'is you a Cat?' He said 'I did more that that.
I'm the firmest of the firm
And in case you, hadn't known, they call me 'The Jackal'.

Served the 18-year bid First Reicker's Island then they hid him in the state
penitentiary.
Said the charge was Grand Larceny.
That was 1975, and today, if he's still alive, he'd be living in the park.
Hm. The brother whose claim to fame was that they called him 'The Jackal'. 'The Jackal'. . ."

25/06/06 - 21:45

Petit hérisson en chaleur

Mon acte queer du jour :

Un gommage fessiers express avec le coté gratounette de l'éponge Franprix.

C'est malin, j'ai de la paille de fer plein le cul.

25/06/06 - 21:38

Ce(ux) qui reste(nt)

Je n'ai jamais vraiment réussi à mesurer le temps qui s'écoulait, et jusqu'ici je sentais que cela venait de ma jeunesse. Je sais aujourd'hui que j'ai cessé de vivre ainsi.
Je sais ce qui c'est passé depuis un an, je recompte les mois, oui, un an a passé. Et dans cette année, autant de choses et de pensées qui ont fait de moi quelqu'un de plus... serein. De plus fort ?
Bon allez : de plus confiant.
Pétrifié devant le boulot qu'il reste à abattre, mais confiant.
Confiant envers les vies qu'il me reste à conquérir, confiant envers les personnes que je peux devenir.
Confiant envers les gens qui m'aiment, fier même de ne pas savoir pourquoi ils m'aiment, et quelque part m'en foutre joyeusement.
Au final il reste de belles choses, des moments exceptionnels qui comptent plus que les victoires sur soi.
Allez, profitez, c'est un réel regain d'optimisme dans ma vie ! Ca n'arrive pas tant que ça, c'est appréciable pour les gens qui m'entourent...

Merde alors... j'ai toujours du mal à écrire des phrases potables et compréhensibles quand je suis bien.

Excusez-moi, je suis heureuse.

24/06/2006

24/06/06 - 21:12

Jean-Mi attitude

Au café. 19 heures 30. Passage de la Kangoo patronale. Arrêt aux stands pour le nécessaire apport de vin blanc frais après débauche - pour le patron, honnête Heineken -pour le prolétariat qui travaille pour lui.

Patron. - Dis-donc Manu ? T'as embauché ?
Moi. - Depuis mardi matin, monsieur.
Patron. - Ben où tu te caches ? Je t'ai pas vu bosser !
Moi. - Vous ne m'avez pas vu cet après-midi en train de ranger tout le rayon de para ?
Patron. - Ben non. Et puis quand je te vois, je ne sais jamais si tu es là en tant que client ou pour bosser !
Moi. - La différence entre être client et bosser pour vous, c'est que dans le premier cas je vous fais gagner de l'argent, et, que dans le second cas, je vous en fait gagner aussi !
Patron. - Oh ! Manu ! C'est une boutade ce que je te dis !
Moi. - Mais moi aussi, monsieur, c'est une boutade !

14/06/2006

14/06/06 - 20:58

Dieu aime la BD

Donc Jean Roba est mort.
Avec Hergé, Franquin, Jacobs et Chaland...
Il faut croire que Celui qui existe peut-être, là-haut, doit nous préparer une putain de nouvelle édition de la Bible, illustrée cette fois-ci... il n'a pas d'autres raisons pour nous priver de ces gars-là.

12/06/2006

12/06/06 - 16:44

La minute nécessaire de Monsieur Cyclopède

Mon libraire préféré (Gibert Joseph, rue Gambetta à Poitiers, on ne le dira jamais assez...) m'a fait un cadeau !

La compilation des meilleures minutes de Monsieur Cyclopède...
Voici donc un petit jeu pour animer les longues soirées d'hiver entre amoureux, de l'un et l'autre sexe ou du même.

"Amusons-nous avec un être cher et un canon

(Cyclopède et Sandrine, côte à côte, sur deux tabourets)

Cyclopède. - Pour tuer le temps en attendant la mort, de nombreuses personnes jouent à "Pince-mi, Pince-moi" avec l'être cher.
Comme ceci. (A Sandrine) : Pince-mi et Pince-moi sont dans un bateau, Pince-mi tombe dans l'eau. Qu'est-ce qui reste ?

Sandrine. - Euh... Pince-moi ?

(Il la pince. Elle dit aïe et sourit sottement.)

Cyclopède. - Malheureusement, quand on a joué pendant plusieurs heures d'affilée à "Pince-mi, Pince-moi", il arrive qu'une certaine lassitude apparaisse chez l'un des joueurs...

Sandrine. - ...ou chez les deux.

Cyclopède. - C'est pourquoi j'ai inventé une variante amusante à ce jeu. Regardez bien.

(On retrouve Cyclopède assis derrière un canon, genre bombarde moyennâgeuse. Il tient un boulet de canon dans une main. Mèche dans l'autre. Sandrine sur son tabouret, à un ou deux mètres, dans la ligne de mire.)

Ce nouveau jeu s'appelle "Bombarde-mi, Bombarde-moi". Il se joue ainsi.
(A Sandrine) : Bombarde-mi et Bombarde-moi sont dans un bateau. Bombarde-mi tombe à l'eau. Qu'est ce qui reste ?

Sandrine. - Euh... Bombarde-moi ?

Cyclopède (après avoir bombardé Sandrine). - ETONNANT, NON ?"

D.

09/06/2006

09/06/06 - 00:55

Esthétique



« C'est beau quand même d'envoyer un télégramme comme ça... Il faut avoir du culot...
C'est vrai, non ? C'est extraordinaire qu'une femme belle vous envoie un télégramme comme ça, c'est merveilleux... Moi jamais j'aurai fait un truc comme ça... C'est formidable de la part d'une femme... C'est formidable... Quel courage !
Bon... Si je tiens cette moyenne j'arrive à Paris vers six heures-six heures et demies... Six heures-six heures et demies elle va être couchée bien sûr...
Qu'est-ce que je fais ? Je vais dans un bistrot ? Je l'appelle d'un bistrot ? Elle est chez elle... Une femme qui vous écrit sur un télégramme : "Je vous aime"... On peut aller chez elle... Oh oui je vais chez elle... Pourquoi... »

C. Lelouch, Un homme et une femme, 1966.

C'est comme ça, j'adore Trintignant.

08/06/2006

08/06/06 - 19:53

Mémoire

Ce mois de juin marque le 25e anniversaire des premiers cas de patients atteints par une forme atypique de maladie pulmonaire, doublée d'un effondrement de leurs défenses immunitaires.

A la mémoire des millions de victimes.

07/06/2006

07/06/06 - 02:24

Zapatero président !



Je veux le même en France, bordel !!!

06/06/2006

06/06/06 - 08:12

Ouverture

C'est le matin, je n'ai pas vraiment le temps d'écrire avant de partir travailler, alors forcément je le prends... Paris sous le soleil, encore sous-terraine à cette heure-ci. Profitons du dehors.
Quand je prends le temps de m'arréter ( ce qui n'arrive pas souvent ces derniers jours ), cette ville me rappelle cette chanson de Daho, celle qui parle de laisser venir... Celle qui me fait chialer à chaque fois, pathétiquement prostrée dans ma couette, la fenêtre grande ouverte sur une rue déserte, ou sur un siège de bus passant furtivement sur l'île Saint Louis. L'un où l'autre, même solitude d'attente.
Mais il fait si beau aujourd'hui.
La partie amoureuse de cette chanson ne m'appartient pas, je garde l'hédonisme salvateur de petits mots tendres sur les autres, et sur soi. Après tout, pourquoi pas.

04/06/2006

04/06/06 - 19:27

It's good to be the king !

Tout le monde s'en cogne, j'en ai bien conscience, mais je le dis quand même : je viens de terminer mon mémoire de DEA.

04/06/06 - 15:16

Les Demoiselles de Rochefort emmerdent Ségolène R.

"... l'essentiel de la peine que nous autres, juges, nous infligeons, ne croyez pas qu'il consiste à punir ; il cherche à corriger, redresser, "guérir" ; une technique de l'amélioration refoule, dans la peine, la stricte expiation du mal, et libère les magistrats du vilain métier de châtier. Il y a dans la justice moderne et chez ceux qui la distribuent une honte à punir, qui n'exclut pas toujours le zèle ; elle croît sans cesse : sur cette blessure, le psychologue pullule, et le petit fonctionnaire de l'orthopédie morale."

Michel Foucault (oui, je sais, ça tourne à l'obsession), Surveiller et punir.

D.

04/06/06 - 02:35

Inventorier sa bibliothèque

Non pas procéder à un état des fonds, un listing exhaustif des livres qu’elle renferme. Non. Faire plutôt un descriptif des divers bibelots, cartes et objets qui se trouvent devant les livres, les cachent, les protègent, les intègrent dans un espace et leur donnent sens. Peut-être.

Une photographie de Jacques Prévert (cadeau de la collection Folio, dans les années 1990) ; une carte postale représentant Serge Gainsbourg vieillissant, offerte par Solange ; une carte postale avec une citation de Woody Allen ; une boîte à parfum de chez Bourjois datant des années 1960 et pleine de vieilles photos ; un minuscule abat-jour pour lampe à pétrole Pigeon (mais sans la lampe).
Une photographie de mon grand-père jeune, brun, coiffé, en costume trois pièces, regard de killer, élégant ; une photo de Malraux à un congrès d’écrivains communistes pendant les années 1930 ; une représentation d’un « Posaunenengel » à l’église St. Marien de Lübeck, offerte par Léonie ; une icône avec un cadre en argent ciselé, achetée à Londres ; une reproduction en miniature d’une aiguière grecque du Ve siècle avant J.C., achetée à Athènes, il y a 18 ans. Des boîtes d’allumettes.
Une collection de poupées gigognes polonaises ; un signet en tissu, cadeau de ma mère (Istanbul) ; des marques-pages promotionnels offerts par Gibert ; mon passeport ; des portraits : de Sartre, de Jules Renard, de Louis Aragon, de Proudhon (offerts par Jean-Yves).
Un petit chevreuil en laurier, cadeau de ma nourrice, réalisé par son mari, il y a longtemps ; une maison grecque en miniature, bleue et blanche, achetée à Santorin ; un petit éléphant en ébène offert par Jean-François à son retour d’Afrique du Sud.
Une peinture à l’huile de Jean-Yves.

Alors, si la continuité du sens existe entre une bibliothèque (entendue comme une somme de livres possédés) et les objets qui prennent place contre les ouvrages, je pense qu’il me reste à l’éclairer.

D.

03/06/2006

03/06/06 - 17:04

Dialogue (l'EN est une grande famille...)

J. - Salut. Je viens de penser que je ne t'ai pas payé le quick d'hier soir. Fais y moi penser quand on se reverra.
M. - T'occupes pas de ça ! Révises ton CAPES !
J. - Oui, papa.
M. - Mort de rire

03/06/06 - 14:52

Coup de théâtre !

Mon colocataire est homosexuel !

Paraitrait même que sa mère était au courant.

Mais pourquoi on ne me dit jamais rien, à moi ??

( Pour prévenir tout commentaire graveleux sur la question par mes chères connaissances de GA -dont le sus-dit colocataire- je tiens à préciser que j'avais déjà ouï des rumeurs, persistantes ces derniers temps. Mais le choc du jour est m'être retrouvée nez à nez - si je puis m'exprimer ainsi - avec sa discothèque.)

03/06/06 - 02:29

Foucault... suite, et fin (provisoire sans doute)

« - Eh quoi, vous imaginez-vous que je prendrais à écrire tant de peine et tant de plaisir, croyez-vous que je m’y serais obstiné, tête baissée, si je ne préparais – d’une main un peu fébrile – le labyrinthe où m’aventurer, déplacer mon propos, lui ouvrir des souterrains, l’enfoncer loin de lui-même, lui trouver des surplombs qui résument et déforment son parcours, où me perdre et apparaître finalement à des yeux que je n’aurai jamais plus à rencontrer. Plus d’un, comme moi sans doute, écrivent pour n’avoir plus de visage. Ne me demandez pas qui je suis et ne me dites pas de rester le même : c’est une morale d’état-civil ; elle régit nos papiers. Qu’elle nous laisse libre quand il s’agit d’écrire. »

Michel Foucault, L’archéologie du savoir, p. 28.

03/06/06 - 02:15

Prise de conscience

"Regarde

Regarde :
Quelque chose a changé.
L'air semble plus léger.
C'est indéfinissable.

Regarde :
Sous ce ciel déchiré,
Tout s'est ensoleillé.
C'est indéfinissable.

Un homme,
Une rose à la main,
A ouvert le chemin
Vers un autre demain.

Les enfants,
Soleil au fond des yeux,
Le suivent deux par deux,
Le cœur en amoureux.

Regarde :
C'est fanfare et musique,
Tintamarre et magique,
Féerie féerique.

Regarde :
Moins chagrins, moins voûtés,
Tous, ils semblent danser
Leur vie recommencée.

Regarde :
On pourrait encore y croire.
Il suffit de le vouloir
Avant qu'il ne soit trop tard.

Regarde :
On en a tellement rêvé
Que, sur les mur bétonnés,
Poussent des fleurs de papier

Et l'homme,
Une rose à la main,
Etoile à son destin,
Continue son chemin.

Seul,
Il est devenu des milliers
Qui marchent, émerveillés
Dans la lumière éclatée.

Regarde :
On a envie de se parler,
De s'aimer, de se toucher
Et de tout recommencer.

Regarde :
Plantée dans la grisaille,
Par-delà les murailles,
C'est la fête retrouvée.

Ce soir,
Quelque chose a changé.
L'air semble plus léger.
C'est indéfinissable.

Regarde :
Au ciel de notre histoire,
Une rose, à nos mémoires,
Dessine le mot espoir..."

Putain ! Ce titre accompagné ma naissance.
Mais où sont passées ces 25 années ?
Et comment se fait-il que je sois parvenu à cet âge là ?
Je n'aurai pas cru...

03/06/06 - 02:08

Note pour moi-même

Il y a dans le regard de Sébastien J. quelque chose de Colin Firth, dans le "Valmont" de Milos Forman.
Considérant que je l'ai connu en l'an 2000, je me dis que la ligne narrative de ma vie est particulièrement tortueuse.

Finalement, je n'ai mis que 6 ans à constater cette ressemblance...

 

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Les Demoiselles de Rochefort voteront Bartlet en novembre 2008


La petite bibliothèque des Demoiselles de Rochefort contient entre autres :












Aux grands êtres, les Demoiselles de Rochefort reconnaissantes

Michel Foucault, 1926-1984

Pierre Bourdieu, 1930-2002

Simone de Beauvoir, 1908-1986

Simone Veil

Franklin Delano Roosevelt, 1882-1945

John Maynard Keynes, 1883-1946

Aung San Suu kyi